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La chaleur oppressante de l'après-midi pesait dans la pièce comme un fardeau, rendant la respiration difficile. Le ventilateur au-dessus de ma tête n'atténuait guère la chaleur, sa rotation paresseuse brassant à peine l'air épais et humide. J'étais allongée sur le lit, les cheveux collés à la nuque ...

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