Chapitre 168

Kara

Quand je me réveillai, tout était faux.

L’odeur—ce n’était plus la moisissure rance, mais quelque chose de plus propre. De stérile. De chimique.

Je me redressai d’un coup. Murs blancs. Plafond blanc. Marbre blanc qui luisait sous des spots encastrés.

Ce n’était pas la cellule.

J’étais dans...

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