Chapitre 158 : Un champ de bataille dans le noir

Ma conscience avait la consistance d’une éponge gorgée d’eau croupie — lourde, engourdie, tassée sous une obscurité sans fin.

Et pourtant, je percevais tout autour de moi. L’odeur familière d’acajou me remplissait les narines, ce parfum caractéristique de ma chambre dans le manoir de New York. Sous...

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