Chapitre 8

POV de Séraphina

Ce matin-là, ce n'est pas le soleil qui m'a sortie du lit, mais l'alerte stridente de mon portable qui m'a brutalement arrachée au sommeil.

J'ai grogné en m'obligeant à me redresser.

Cette baraque — le manoir de Marcus — avait des airs de mausolée : immense, glaciale, déserte...

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