Chapitre 50

« Rien de quoi être jaloux. » Je plantai mon regard droit dans celui de Gabriel.

Si c’était ma vie d’avant, je sais que des larmes seraient déjà en train de couler. Mais, dans cette vie-là, j’avais pleuré jusqu’à épuiser toutes mes larmes.

Tiens encore un peu. Deux mois et demi à supporter Gabriel...

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