Chapitre 55

Après le déjeuner à la cafétéria de l’entreprise, je somnolais sur mon fauteuil de bureau, engourdie par toute cette dose de glucides. Soudain, la porte s’ouvrit à la volée. En voyant qui venait de faire irruption, je me réveillai d’un coup.

Je fusillai Victor du regard, agacée.

— La prochaine fo...

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