Chapitre 165

Point de vue de Summer

Le monde s’effaça. Il n’y eut plus de rue, plus d’épicerie de dépannage, plus le moindre bruit de circulation au loin. Il n’y avait que la chaleur de sa main sur ma joue, l’air frais de la nuit sur ma peau, le murmure de son souffle qui se rapprochait, toujours plus près, jus...

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