Chapitre 185 Le calme avant la tempête

Lazare

Le terrain d’entraînement se vida bien plus vite que d’ordinaire.

Pas parce que les guerriers étaient paresseux.

Parce que tout le monde le sentait.

L’air lui-même avait changé.

Il n’y avait pas un nuage au-dessus de nos têtes, et pourtant la forêt paraissait plus sombre, d’une manière o...

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