Chapitre 64 La chaleur

Je ne me souviens pas comment on rentre à l’intérieur.

Un instant, on est dehors, la nuit épaisse autour de nous, sa bouche qui s’empare de la mienne comme s’il mourait de faim. L’instant d’après, sa main est posée au creux de mes reins, ferme et possessive, et il me guide vers le chalet.

Il ne se...

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