Chapitre 88 Plus doux ici

Je me réveillai lentement, déconcertée par le silence autour de moi.

Pendant un instant, je ne sus pas où j’étais.

Le lit sous mon corps m’était étranger. La pièce était plus grande que celle où je dormais à la ferme, et l’air portait une légère odeur de bois et de linge propre, au lieu des herbes...

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