Chapitre 128 Les chats sortis du sac

Je me réveille transi de froid, la main bougeant instinctivement, cherchant de la chaleur.

« Merde… je suis à poil ? »

Je roule sur le lit moelleux, à la recherche d’une couverture pour me la tirer dessus et me rendormir, mais pour une raison quelconque, impossible de mettre la main dessus. Je gro...

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