Chapitre 190 Le lendemain

Je me réveille le lendemain matin, enveloppée dans ce que je ne peux décrire que comme de la sorcellerie déguisée en matelas.

Ce lit est tellement putain de confortable que ça n’a aucun sens. Léger comme une plume, mais d’une densité impossible. Il me berce, m’aspire, comme s’il était personnelleme...

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