Chapitre 255

POV D'ADÈLE

Ma tête battait comme si quelqu'un l'avait martelée. Tout me faisait mal—mes poignets, mes épaules, mon cou où les hommes m'avaient tirée brutalement en essayant de me forcer à respirer. L'odeur de l'aconit collait encore à mes narines, amère et brûlante, me donnant la nausée chaque fois...

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