Chapitre 129

Le goût d’Augustus me restait sur les lèvres quand, enfin, il me relâcha de ce baiser possessif. Ses yeux d’or examinèrent mon visage empourpré avec satisfaction. Ma poitrine se soulevait et s’abaissait trop vite ; était-ce le manque d’air, ou cette chaleur indésirable qui me traversait les veines ?...

Connectez-vous et continuez la lecture