Chapitre 101 101. Je suis une femme chanceuse

Aria

Je levai les mains, laissant Barric m’enlever ma chemise, puis mon jean. Je fronçai les sourcils en sentant le tissu raide, cartonneux, se décoller de ma peau.

L’adrénaline du combat avait fini par retomber, et je me sentais désormais comme un sac qu’on aurait vidé de son contenu.

Creuse. Dé...

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