CHAPITRE 208

J’ai entendu la Harley de Francis se garer. Je suis restée assise à l’attendre, décidée à ne pas perdre mon sang‑froid. Il est entré dans la cuisine, tout sourire.

— Francis, où tu as été pendant trois jours ?

— Désolé, mon cœur, j’aidais Dwayne à attraper un loup.

— Ce n’est pas pour ça qu’il a...

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