Chapitre 76

L’air dans les baraquements, après mon enfermement, me semblait étouffant, assez épais pour qu’on s’y étrangle.

Cet endroit avait été ma résidence ; il était devenu une cage. À part Simon, qui venait à heures fixes chaque jour pour apporter les repas et changer l’eau, je ne voyais personne. Même le...

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