Chapitre 235

Nous franchissons la porte d’entrée de la maison de la meute et une tempête d’une violence inouïe nous percute de plein fouet. La pluie s’abat à coups de marteau, et le vent, glacé, souffle avec une telle force qu’il me donne l’impression de me taillader la peau.

Je fais un mouvement pour rentrer, ...

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