Chapitre 81

Je me réveille lentement, le matin, encore enveloppée par la chaleur réconfortante du lit de Conrad. Mais il n’est pas là. J’entends la douche couler, et de la vapeur s’échappe par l’entrebâillement de la porte de la salle de bain. La veille, nous étions si épuisés que nous nous sommes endormis tout...

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