Chapitre 406 Marvin

Lionel et moi attendons près de l’orée de la forêt, là où les pins géants commencent à engloutir le sentier de montagne, la brise fraîche de l’après-midi charriant l’odeur de terre humide, de mousse, et les tout premiers signes de l’automne malgré la chaleur du soleil qui filtre à travers la canopée...

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