Où j'appartiens

Layla (Quelques mois plus tard)

Le lien n’avait plus ce goût d’obsession dévorante. Pas qu’il n’existât plus, ni que je ne le sente plus.

C’était plutôt comme s’il avait toujours été là. Comme un battement de cœur. On finit par oublier qu’on en a un, mais c’est lui qui vous maintient en vie....

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