Chapitre 155

La lumière du matin filtrait à travers les rideaux lorsque j’ouvris lentement les yeux. César dormait encore à côté de moi, sa silhouette puissante relâchée dans le sommeil. Je pris une seconde pour admirer sa mâchoire carrée et ces longs cils sombres que bien des femmes lui envieraient. Les événeme...

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