Chapitre 104

Je suis resté là bien après son départ.

Le silence m’a frappé plus fort que je ne l’aurais cru. L’air portait encore son parfum — doux, familier, affolant — et la chaleur ténue des garçons persistait sur mes mains, là où leurs petits doigts avaient serré les miens. C’était irréel.

Ils étaient réel...

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