Chapitre 123

Le lendemain matin se leva gris et froid.

L’air portait le mordant de l’automne et me laissait l’âme morne. Les garçons dormaient encore, emmitouflés dans leurs lits à barreaux, et le silence semblait plus lourd que d’habitude.

Je restai près de la fenêtre, une tasse de thé refroidissant entre mes...

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