Chapitre 141

Le rêve commença comme il commençait toujours — avec de la brume.

Un brouillard gris pâle glissait entre les arbres, doux et interminable, étouffant les sons jusqu’à ce que je n’entende plus que le martèlement de mon propre cœur. Je connaissais cet endroit. Je l’avais vu si souvent que l’air lui-mê...

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