Chapitre 159

La meute était plus silencieuse que d’habitude, la nuit, désormais.

Pas vide — jamais vide — mais plus feutrée. Un silence comme celui qui venait après de longues journées pleines de tension et d’attente vigilante. Les gardes effectuaient des rondes plus fréquentes dans les couloirs, leurs pas réso...

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