Chapitre 73

Il était trois heures du matin quand je me suis enfin arrêté.

Mon bureau croulait sous le poids de tout ça. Les impressions, les SMS interceptés, les copies de mails, les enregistrements des historiques d’appels.

Chaque fil que je tirais se délitait pour en révéler un autre, et tout s’entortillait...

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