Chapitre 94

Je me tenais devant la fenêtre de mon bureau, la lumière pâle du matin se répandant sur les terrains d’entraînement en contrebas. Même d’ici, j’entendais le murmure de la vie de la meute : les gardes qui se relayaient, les guerriers qui se rassemblaient pour les patrouilles, et, de temps à autre, un...

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