Chapitre 180 Chapitre cent quatre-vingts

Je dors à peine.

Chaque fois que je ferme les yeux, je revois Wes debout dans ce bureau.

Ses doigts glissant sans effort sur le clavier.

L’écran qui changeait à l’instant où il m’a entendue.

Ce sourire tranquille qui n’a pas vacillé une seule fois.

Et puis…

La clé USB.

Si petite que j’aurais ...

Connectez-vous et continuez la lecture