Chapitre 191 Chapitre cent quatre-vingt-onze

La conscience me revint par vagues lentes et pesantes, me tirant d’un brouillard noir, chimique.

J’avais la tête qui battait d’une douleur aveuglante, régulière, comme si le martèlement pulsait juste derrière mes yeux. Le goût amer et artificiel de ce qu’il y avait sur ce chiffon me restait au fond...

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