Chapitre 68 Chapitre soixante-huit

Je me réveille épuisée.

Pas physiquement — émotionnellement. Une fatigue qui se loge derrière les côtes comme un poids sourd et rend tout pesant. Je fixe le plafond bien après que mon réveil a sonné, essayant de forcer mon cerveau à fonctionner, à faire comme d’habitude, à dérouler une nouvelle jou...

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