Chapitre 69 Chapitre soixante-neuf

Le café a un goût de boue brûlée, mais je le bois quand même.

Je suis assis dans une banquette au fond d’un troquet miteux, à vingt pâtés de maisons du bureau — le genre d’endroit où personne avec un revenu stable ne met les pieds de son plein gré. C’est pour ça que je l’ai choisi. Aucun employé. A...

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