Chapitre 98 : Je suis désolé

Dante

Il nous avait fallu quelques jours pour atteindre la citadelle, mais à présent je couvrais la distance en quelques heures. L’odeur du sang de l’humain capturé me guidait. Le loup le portait sur son dos, et il n’avait cessé de saigner tout le long du chemin, au moins une heure devant moi. J’es...

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