Chapitre 160

La nuit s’épaississait. À un moment, la pluie dehors s’était arrêtée, ne laissant plus que le goutte-à-goutte régulier des avant-toits.

Milo était blotti contre Sophia, ses petits doigts agrippés à l’ourlet de son haut. Sa respiration s’était adoucie en un rythme constant ; il s’était endormi sans ...

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