Chapitre 44 La blessure parlante

— Pourquoi ne m’as-tu pas laissée dans cette forêt, Séléné ? J’aurais mérité de mourir tragiquement pour ce que je t’ai fait.

La voix de Kael sonnait comme de la pierre raclant une terre sèche : râpeuse, brisée, saturée de dégoût de soi. Ses yeux de loup, d’ordinaire enflammés d’une autorité absolu...

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