chapitre 147

L’air du matin portait l’odeur du café fraîchement fait et des viennoiseries, mêlée à la tension maladroite qui flottait entre nous comme une présence tangible.

Le regard de Maverick glissa sur moi avec une intensité qui me fit frissonner la peau.

— Tu n’as pas dormi, dit-il doucement, et ce n’éta...

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