chapitre 148

La porte se referma derrière moi dans un clic doux, définitif, et je restai sur le perron une seconde de trop, à écouter le calme du quartier se remettre en place autour de moi, comme de l’eau qui comble un vide.

L’air du matin était froid et pur sur mon visage.

Je ne bougeai pas. À travers la fen...

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