chapitre 43

Je regardai Noah se hérisser comme un hérisson acculé, tout en piquants défensifs et en hostilité à peine contenue.

L’ironie ne m’échappait pas : j’étais là, à tendre un rameau d’olivier à quelqu’un qui semblait prêt à me mordre la main.

J’aurais peut-être dû laisser ce gamin patauger dans sa misè...

Connectez-vous et continuez la lecture