Chapitre 180

Wesley

Deux heures du matin. L’heure où la ville montrait son vrai visage — brut, sans filtre, dangereux.

J’étais planté devant un immeuble avec « Club privé » écrit en lettres délavées, en essayant de ne pas penser à quel point j’étais tombé bas. Ici, ça ne sentait ni l’eau de Cologne ni le cigar...

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