Chapitre 64

Je me réveille à son odeur.

C’est la première chose dont je prends conscience — pas la douleur, pas la faiblesse. Juste Freya. Son parfum qui m’enveloppe. Vanille, et quelque chose qui n’appartient qu’à elle. Tout près. Si près.

J’ouvre les yeux. Elle est blottie contre mon flanc, la tête posée su...

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