Chapitre 101 Le baiser qui avait le goût des larmes

La douleur me réveille.

Aiguë. Brûlante. Irradiant de mon bras gauche à tout mon corps, comme si quelqu’un enfonçait des couteaux chauffés à blanc dans le muscle.

J’essaie de bouger et je le regrette aussitôt.

« Putain », j’expire.

Tout est flou. La pièce tangue, se met au point puis se dérobe. ...

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