Chapitre 129 Anya

Cette nuit-là, après le mariage, Alexeï me conduisit jusqu’à notre chambre.

Il se montra doux, précautionneux. Comme si j’étais quelque chose de fragile, qui risquait de se briser.

— Nous ne sommes pas obligés de faire ça, dit-il. Si tu n’es pas prête.

— Ça va, répondis-je. Tu es mon mari.

— Je ...

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