Chapitre 167 CHAPITRE 167

Point de vue de Rafael

J’étais étendu dans la boue. Le monde était noir.

Le sang continuait de jaillir des entailles qui me barraient le visage — quatre lignes profondes, parallèles, qui avaient labouré mes yeux, mon nez, ma bouche. J’en sentais la chaleur s’amasser sous moi, s’infiltrer dans la t...

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