Chapitre 195 CHAPITRE 195

Je mordis.

Sa peau céda sous mes crocs comme de la soie qu’on déchire, et son goût envahit ma bouche. Elle était chaude. Vivante. Elle avait un goût de cuivre et de miel, et quelque chose d’unique, à elle seule — quelque chose qui fit hurler mon loup de satisfaction, de cette joie primitive et prof...

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