Chapitre 173

« Quand on m’a abandonnée devant la porte de l’orphelinat, transie de froid et grelottante, quand les profs et les gamins là-bas m’enfonçaient la tête sous l’eau, quand une bande d’enfants m’encerclaient pour me rouer de coups, me voler mon unique morceau de pain, me traiter de monstre, m’obliger à ...

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