Chapitre 117

L’odeur d’ozone envahit la bibliothèque, comme si quelque chose avait fendu l’air d’un coup de lame.

En une seule inspiration, tous les parfums chauds et coûteux de la pièce se cassent, deviennent secs — et les doigts de Crane, à un demi-pouce de mon poignet, se figent en plein geste.

Il est là....

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