Chapitre 149

PDV de Kael

L’entrepôt à la frontière canadienne se dressait au cœur de la nuit, froid comme du fer mort. J’ai enfoncé la porte latérale d’un coup de pied, et la première chose qui m’a frappé les narines, c’était le vide.

Pas l’odeur de la cargaison. Pas celle des inhibiteurs, du sang, de la peur,...

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