Chapitre 127 Pas besoin de s'il vous plaît ou de merci

Isadora

Je me réveille une fois de plus selon mes propres termes, enveloppée de chaleur.

La lumière du soleil filtre à travers les rideaux ; un bras m’entoure la taille, une poitrine est plaquée contre mon dos. La respiration lente de Lorenzo me chatouille la nuque et, quand j’avance d’un pouc...

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