Chapitre 152 Des alliés étranges

Lorenzo

Isadora dort encore quand je quitte la chambre le lendemain matin, lovée sous les couvertures, un bras glissé sous l’oreiller, les cheveux étalés dessus en un désordre sombre.

Hier l’a davantage vidée qu’elle ne l’a admis, mais je connais ma fille.

Je reste au bord du lit une seconde...

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