Chapitre 158

Le soleil de l’après-midi était déjà bas au-dessus du bureau-container, projetant de longues ombres sur le sable.

Nerissa se tenait dehors, les bras croisés, sa main bandée pressée contre le flanc. La brûlure pulsait, mais elle la sentait à peine. Son regard restait fixé sur le chemin qui longeait ...

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